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Entre son et sens


L'enfant à la colombe, Pablo Picasso

LES ENFANTS DU MONDE 


Enfants du monde, donnez vos mains 
Ensemble, allons bâtir notre avenir 
Enfants du monde, hommes de demain 
Il faut que l’espoir puisse bien fleurir 


Enfants du monde, donnez votre amour 
Ensemble, allons tuer le vil esclavage 
Enfants du monbde, lumières du jour 
Ensemble, bâtissons un monde de sages 


Enfants du monde, donnez vos coeurs 
Ensemble, brisons toutes ces chaines 
Enfants du monde, sources de bonheur 
Ensemble, faisons la guerre aux haines 


Enfants du monde, graines de l’espoir 
Ensemble, allons briser les opressions 
Enfants du monde, il faut bien y croire 
Ensemble, faisons de la paix notre mission 


Enfants du monde, vous êtes le beau rêve 
Ensemble, semons partout la joie des fêtes 
Enfants du monde, il n’y aura pas de trêve 
Ensemble, allons tuer ces haines si bêtes 


Said Choral

Larmes d'enfant, Céline Alapetite
ENFANT BATTU 

Dans ce monde, il existe tant de misères 
Des choses atroces qui me désespèrent, 
Pourtant, rien ne pourra me faire oublier 
Le regard d’un enfant qui a été frappé. 
Le visage tumefié, empli de coups donnés 
Par une main aimée, par un être adorée 
Un père, une mère qui frappent leur enfant 
Ne mérite pas d’être reconnu parent 
Ce petit être fragile vient pour être aimé, 
Del’enfance il attend des rêves à garder… 
Souvenirs de tendresse, de chaleur, d’amour 
Pour demain, à garder dans son coeur pour toujours. 
Mais lui, il a connu les cris, la peur, les coups, 
Des coups marquant le corps, le visage, le cou. 
Des bleus qu’il faut cacher, surtout ne pas montrer 
Pour ne pas recevoir encore une raclée. 
Devant ton regard qui n’a rien de l’enfance, 
Ton enfance qui n’a rien d’une romance. 
Devant ton désespoir et ta résignation 
Mon coeur pleure d’impuissance, d’indignation. 
Petit, je voudrais être là, te prendre de la main 
Et t’emmener très loin , vers d’autres lendemains… 
T’aimer, te cagoler por te faire oublier 
La folie des humains qui vient tant me hanter. 

Gwen Hoël

Sélection réalisée par Rosalía Montoya

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