Ir al contenido principal

Entre son et sens





LE POISSON D’AVRIL
En France et dans plusieurs pays, le premier avril est le jour des farces et des plaisanteries à la famille et aux amis. Il est aussi de coutume de faire des canulars dans les médias. Pour les enfants , il consiste à accrocher un poisson en papier sur les dos des personnes dont on veut se moquer et après exclamer: Poisson d’avril!”.

Cette fête trouve son origine dans l’antiquité. Cette journée était consacrée au Dieu du rire dans l’ancienne Grèce et reprise par les romains avec la déesse Aphrodite.

En Angleterre est le “April Fool’s day”. En Espagne, elle est célébrée le” jour des Innocents”, le 28 décembre.




POÉSIE DU POISSON D’AVRIL 

J’ai vu trois chats bleus, à la queue leu-leu 

Marchant sur un fil…..Poisson d’avril ! 


J’ai vu un chameau faire du vélo 

Tout autour d’une île…..Poisson d’avril ! 


J’ai vu un gros ver en hélicoptère 

Traversant la ville…..Poisson d’avril ! 


J’ai vu une vache avec des moustaches 

Et de très longs cils…..Poisson d’avril ! 


J’ai vu dix corbeaux assis sur le dos 

D’un vieux crocodile…..Poisson d’avril ! 


Paul Géraldy


Monet


AVRIL 


Déjà les beaux jours, - la poussière, 

Un ciel d’azur et de lumière, 

Les murs enflammés, les longs soirs ; - 

Et rien de vert : - à peine encore 

Un reflet rougeâtre décore 

Les grands arbres aux rameaux noirs ! 


Ce beau temps me pèse et m’ennuie. 

Ce n’est qu’après des jours de pluie 

Que doit surgir , en un tableau, 

Le printemps verdissant et rose, 

Comme une nymphe fraîche éclose 

Qui, souriante, sort de l’eau. 


Gérard de Nerval


Matériel sélectionné par ROSALÍA MONTOYA

Comentarios

Entradas populares de este blog

Ven, que te dé un verso: Emily Dickinson, "Temo a la persona de pocas palabras".

Temo a la persona de pocas palabras. Temo a la persona silenciosa. Al sermoneador, lo puedo aguantar; Al charlatán, lo puedo entretener. Pero con quien cavila mientras el resto no deja de parlotear, con esta persona soy cautelosa. Temo que sea una gran persona. Emily Dickinson , El viento comenzó a mecer la hierba

El poema de la semana

Semana del 15 al 18 de septiembre   "Aristóteles define el miedo como un sufrimiento anticipado, por un mal que nos aguarda en el futuro. Lo contrario -la percepción del futuro como un bien- tiene que tener un nombre. Creo que es la confianza". Con estas palabras del prólogo del último libro de poemas de Juan Antonio González Iglesias, Confiado , queremos comenzar el curso; y también con el espléndido poema que le da título. Deseamos que sus versos nos alienten en estos días de incertidumbres y nervios del principio de curso, en los que se concentra la espera de todo lo que en estos meses viviremos. CONFIADO Pongo mi corazón en el futuro. Y espero, nada más. De los dos monsílabos prefiero el más claro, el sencillo, el que despliega  un lienzo en el que todo  podrá ser. El amor dará firmeza a lo que digo. Estoy con los que creen sin ver, con los que andan sobre las aguas. Cuando el mundo entero o mi mundo se hunden tantas veces, entonces algo relacionado