Ir al contenido principal

Entre son et sens


Van Gogh


Le 23 avril, on fête la JOURNÉE MONDIALE DU LIVRE dans le monde entier. C’est une incitation à la lecture et au plaisir de la littérature.

Voici quelques citations à props des livres:

Van Gogh



“Le livre est un support universel qui unit les hommes dans l’espace et dans le temps. C’est un navire entre les âmes, une lumière dans l’obscurité”
Henri Loevenbruck

“Un livre, un vrai livre, ce n’est pas quelqu’un qui nous parle, c’est quelqu’un qui nous entend, qui sait nous entendre”
Christian Bobin

“Les memes livres, relus à different âges, ne paraissent plus les mêmes”
Félicité de Genlis

“Brûler un livre , ou l’écrire, sont les deux actes entre lesquelles la culture inscrit ses oscillations contraires”
Maurice Blanchot


Paul Signac



LE PONT MIRABEAU 


Sous le pont Mirabeau coule la Seine 
Et nos amours 
Faut-il qu’il m’en souvienne 
La joie était toujours après la peine 


Vienne la nuit sonne l’heure 
Les jours s’en vont je demeure 


Les mains dans les mains restons face à face 
Tandis que sous 
Le pont de nos bras passe 
Des éternels regards l’onde si lasse 


Vienne la nuit sonne l¡heure 
Les jours s’en vont je demeure 


L’amour s’en va comme cette eau courante 
L’amour s’en va 
Comme la vie est lente 
Et comme l’Espérance est violente 


Vienne la nuit sonne l’heure 
Les jours s’en vont je demeure 



Passent les jours et passent les semaines 
Ni temps passé 
Ni les amours reviennent 
Sous le pont Mirabeau coule la Seine 


Vienne la nuit sonne l’heure 
Les jours s’en vont je demeure 


Guillaume Apollinaire (1881-1918), Alcools

Matériel sélectionné par Rosalía Montoya

Comentarios

Entradas populares de este blog

Ven, que te dé un verso: Emily Dickinson, "Temo a la persona de pocas palabras".

Temo a la persona de pocas palabras. Temo a la persona silenciosa. Al sermoneador, lo puedo aguantar; Al charlatán, lo puedo entretener. Pero con quien cavila mientras el resto no deja de parlotear, con esta persona soy cautelosa. Temo que sea una gran persona. Emily Dickinson , El viento comenzó a mecer la hierba

El poema de la semana

Semana del 15 al 18 de septiembre   "Aristóteles define el miedo como un sufrimiento anticipado, por un mal que nos aguarda en el futuro. Lo contrario -la percepción del futuro como un bien- tiene que tener un nombre. Creo que es la confianza". Con estas palabras del prólogo del último libro de poemas de Juan Antonio González Iglesias, Confiado , queremos comenzar el curso; y también con el espléndido poema que le da título. Deseamos que sus versos nos alienten en estos días de incertidumbres y nervios del principio de curso, en los que se concentra la espera de todo lo que en estos meses viviremos. CONFIADO Pongo mi corazón en el futuro. Y espero, nada más. De los dos monsílabos prefiero el más claro, el sencillo, el que despliega  un lienzo en el que todo  podrá ser. El amor dará firmeza a lo que digo. Estoy con los que creen sin ver, con los que andan sobre las aguas. Cuando el mundo entero o mi mundo se hunden tantas veces, entonces algo relacionado